Une mine d’or en exploitation sauvage et clandestine à l’aide des poclains, est démantelée au district de Bokoro relevant de la sous-préfecture de Sanguiana, dans la préfecture de Kouroussa. Dès après la révélation faite dans les medias en fin février 2026, les activités ont été arrêtées sur le site et les forces de sécurité sont postées près de la zone. Les auteurs de l’acte ont disparu des lieux. Mais les autorités préfectorales disent être mobilisées à leur recherche.
C’est un véritable spectacle digne d’une catastrophe écologique causé à Bokoro par un groupe de braconniers de l’or, laissant derrière eux, une mine sauvagement exploitée et dans la l’illégalité. Sur les traces de ces clandestins : la forêt dévastée, de grandes fosses dangereusement ouvertes dans la zone d’excavation, des résidus d’eaux exposés à ciel ouvert, sans doute, pollués de mercure ou de cyanure, le tout témoignant la férocité, sans état d’âme, de l’extraction frauduleuse du métal jaune au niveau du périmètre sinistré.
Quelles sont les identités des coupables et leurs complices ?
La question a été posée aux autorités habilitées. Mais de la Direction Nationale des Mines de Conakry à la Direction préfectorales des Mines de Kouroussa, les responsables font savoir de n’être au courant rien dans cette affaire. Ce qui sous-entend que ces fraudeurs-là seraient partis détruire la terre de Bokoro à l’insu de l’Etat et de la majorité des fils de la localité.
Et puis qu’on dit qu’il n’y a pas de fumée sans feu.Donc, il est évident aussi que les pilleurs de l’or à Bokoro n’ont pas agi tout seul. Forcément, ils ont bénéficié de la complicité par endroit. Soit au niveau des autorités locales et/ou au niveau de celles administratives.
De toutes les façons, l’un dans l’autre, les recherches sont en cours et par les fils ressortissants de Bokoro, et par les autorités préfectorales, pour sortir de leur cachette, ces individus dévastateurs de l’environnement.
Et, quand ils tomberont dans les mailles de la justice; sur toute l’ettendu du territoire national de la Republique de Guinée, ils serviront d’exemple de correction à la hauteur de leur forfaiture, devant la loi et les Hommes.
A suivre !
Pôle Enquête de Presseinvestigation.com, sous la Direction de Toumany CAMARA




