
Après 2010, la Guinée a boosté son secteur minier qui a attiré les investisseurs. Les sociétés minières sont arrivées en grand nombre, pour exploiter la bauxite, l’or, le fer pour ne citer que ceux-là. Cela à fait que, ces dix dernières années, le pays a enregistré une croissance économique, grâce à des dizaines de milliards de dollars que les partenaires ont investis.
Et en Guinée, la quasi-totalité d’un coût de financement pour l’exploitation minière va dans les infrastructures. Depuis après la première République jusqu’à date, toutes les compagnies minières qui entre en production en Guinée, construisent elles-mêmes leurs infrastructures. Les Gouvernements qui se sont succédés jusqu’à ce jour, n’ont visiblement montré aucune politique, à eux, d’anticipation dans ce sens.
Cet état de fait cause aujourd’hui d’énorme perte à l’Etat guinéen. En termes de fiscalité qu’il pouvait générer s’il participait fortement à la réalisation de toute infrastructure minière dans le pays.Cette donne doit changer. Et pour ce faire, puis que l’Etat dispose une société qui s’occupe de ce domaine en son nom, à l’occurrence l’Agence Nationale d’Aménagement des Infrastructures Minières(ANAIM).Les capacités de celle-ci doivent être renforcées, pour la permettre de relever le défi.
Et l’ANAIM semble se réveiller avec l’actuelle Direction Générale. Elle a récemment adhéré dans le système de management de la qualité, la certification de l’ISO 9001 version 2015.Cela permettra à l’ANAIM d’être certifiée dans ses missions, pour qu’elle soit conforme aux exigences internationales et aux besoins des partenaires.Le Directeur Générale de l’ANAIM, Mohamed BANGOURA a signé un engagement pour gagner ce pari.

Toumany CAMARA pour Presseinvestigation.com
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