Dans un acte de pure arrogance dictatoriale, le régime militaire au Mali, dirigé par le Colonel Assimi Goita, a lancé une attaque frontale contre la démocratie et la liberté d’expression. La suspension brutale des activités des partis politiques n’était que le début d’une descente aux enfers pour les médias du pays.
Sous le joug de la Haute Autorité de Communication (HAC), présidée par le pantin de la tyrannie, Gaoussou Coulibaly, les médias maliens sont réduits au silence, contraints d’obéir à des ordres absurdes et oppressifs. Les radios, les télévisions, les journaux écrits et en ligne sont sommés de se taire, de cesser toute diffusion et publication liée aux activités politiques. C’est un déni flagrant de la liberté d’expression, une insulte à l’intelligence et à la dignité du peuple malien. 

Cette répression ignoble évoque les heures les plus sombres de l’histoire, où la vérité était étouffée, où la dissidence était punie, où la peur régnait en maître. Mais le peuple malien n’est pas dupe. Il refuse d’être bâillonné, muselé, opprimé. Sa colère gronde, son indignation éclate, sa détermination se renforce.
Face à cette trahison des idéaux démocratiques, face à cette violence contre la liberté, la communauté internationale ne peut rester les bras croisés. Les dictateurs ne peuvent pas continuer à agir en toute impunité. Des sanctions sévères doivent être imposées, des pressions diplomatiques doivent être exercées, pour que la lumière de la justice perce les ténèbres de l’oppression.

Le Mali ne doit pas sombrer dans les abysses de la dictature. Le peuple malien mérite mieux que cela. Il mérite la liberté, la justice, la dignité. Et il est prêt à se battre pour les obtenir, quel qu’en soit le prix. La tyrannie peut essayer d’étouffer sa voix, mais elle ne pourra jamais éteindre sa flamme de résistance.
Madiba kaba
Chroniqueur politique

