La collaboration médiatique avec l’Agence Nationale d’Aménagement des Infrastructures Minières(ANAIM) n’est pas synonyme de restriction de l’informartion. En dehors de la communication que la presse fait pour cette société d’Etat, les journalistes doivent la tenir à l’oeil et ralayer, les failles administratives dans la gestion, afin de les corriger pour l’intérêt général.
En journaliste indépendant qui observe l’ANAIM depuis sous le régime précédant, il est temps de tirer la sonnette d’alarme,sur la pratique de délation qui est en train de perdurer avec des conséquences néfastes pour la bonne gouvernance.
Au cours de la dernière décenie,les Directeurs Généraux qui se sont succédés, tous,ont été confrontés à ce même problème.
Le cas de l’ex Directeur Général Mohamed BANGOURA et son Adjoint Djossé OULARE, incarne l’illustration spectaculaire de destitution par décret sous l’effet des délateurs. Ils ont réussi à opposer les deux hommes jusqu’à leur conduire au limogeage.Les prédécesseurs de ces derniers, à l’occurrence l’ex DG Lamine CISSE et son adjoint El hadj Moussa CAMARA,ont aussi connu, des rélations tendues provoquées par ces mythomanes.
Qui sont-ils?
Ce sont des gens de petits calculs,dépourvus de personnalité, incompétents, employés à l’ANAIM par recommandation sans profil requis, portés à la tête des services qu’ils ne méritent aucunement. Ils sont encombrants, nuisibles aux travailleurs qualifiés et au rayonnement de l’Entreprise.
Plus grave, Ils prennent l’ANAIM comme l’héritage familial et par égoïsme,ils détruisent dans l’ombre toutes les initiatives susceptibles de produire l’intérêt collectif, en se faisant passer pour les pro DG et présentent d’autres employés de la boîte comme les contre DG.Leur comportement, non seulement affecte négativement le travail d’équipe et le bon fonctionnement de la structure,mais aussi pourrissent l’atmousphère qui devient délétère au point que chaque travailleur deviens méfiant envers l’autre.Et tout Directeur qui s’est prêté à leur jeu, a fini par tomber dans le piège malheureux. Alors que, eux, vont continuer à rester à leurs postes et toujours prêts à réserver le même sort à tout nouveau Directeur.
À l’arrivée de Damalaye CONDE, l’espoir était permis de voir la délation s’arrêter à l’ANAIM. Mais la situation échappe au contrôle et ne fait que prendre l’ampleur, au point de ternir gravement l’image de la Direction générale et la réputation de ses responsables.
Aujourd’hui,le nouveau mode opératoire que ces personnes toxiques sont en train de mettre en place pour se renforcer, nécessite la vigilance et la prudence .
Ils sont parvenus à convaincre le Directeur Général de l’ANAIM a ainstallé ses deux jeunes frères dans un bureau occulte à la Direction Générale.Leur objectif, être en complicité avec ces derniers pour montrer au DG, leur proximité avec lui, afin que celui-ci accorde la crédibilité à leur opération de diffamation,un piège à éviter en tant que premier responsable de l’ANAIM.Car, demain, ces affabulateurs seront les premiers à nier leur responsabilité dans cet état de fait et rejetteront la culpabilité sur le Directeur Général.
Ils seront également les premiers à dire à tout le monde que c’est le Directeur Général Damalaye CONDÉ qui a mis à la disposition de ses deux frères un bureau dans les locaux de Direction Générale, pourtant n’etant pas employé de l’ANAIM.Ce qui est contraire à l’hortodoxie adminidtrative. Alors, il est préférable d’anticiper sur la chose.
En fin, la solution pour éradiquer ce mal à la Direction Générale de l’ANAIM, C’est que , la réforme du personnel administratif doit se poursuivre, dans le but de nettoyer complètement tous les impcompétents qui se maintiennent à leur fonction par la délation.
Du siège de Conakry aux cellules de coordination, la majorité des employés est unanime que, les petits chefs au comportement indigne dans la gouvernance administrative, n’ont aucune place dans les services à la Direction Générale de l’ANAIM.
A suivre !
Toumany CAMARA

